Les 500 ans de la Réforme

5.11.2017

Au nom de Dieu – Père, Fils et Saint-Esprit.

Dans la première lettre (de l’Apôtre Paul) à la communauté de Corinthe, nous lisons :

 

Les fondations sont déjà là : c’est Jésus Christ. Personne ne peut en placer d’autres.

 

Nous célébrons le culte du Dimanche de la Réformation. Nous portons notre regard en arrière sur le commencement de la Réforme il y a 500 ans, et en avant, vers les autres festivités du Jubilé de la Réforme dans les différentes Églises cantonales. Nous rendons hommage à 500 ans d’histoire variée des Églises issues de la Réforme et nous nous demandons ce que la tradition réformée signifie aujourd’hui pour nous.

Nous célébrons ici et dans les Églises réformées de tous les cantons. Nous célébrons aujourd’hui avec les mêmes prières, lectures bibliques et chants, en signe des liens qui nous relient les uns aux autres et de notre communion. Car malgré toutes nos différences, nous avons une chose en commun : notre fondement, Jésus Christ. Ce fondement nous rassemble en tant que communauté qui célèbre, en tant qu’Églises réformées de Suisse et dans le monde et en tant que chrétiennes et chrétiens de toutes les traditions.
La Réforme en Suisse ne s’est pas déroulée partout de la même manière, elle a été marquée par diverses personnalités. À Genève c’est Jean Calvin qui a été déterminant. C’est lui qui a introduit le chant des Psaumes dans le culte.
Avec le Psaume 118 composé à Genève, nous nous inscrivons dans cette tradition.

 

Louange et Pardon

 

Prions Dieu pour lui demander que son Esprit Saint nous libère et nous vivifie. Ensuite nous accueillerons l’amour de de Dieu.

 

Esprit de Dieu, souffle tendre et doux,

vent fort et puissant de tempête,

Viens et rallume en nous la vie.

Esprit de Dieu, viens balayer dans nos vies et notre Église,

Viens balayer ce qui est faux, tordu.

Esprit de Dieu, viens en nous

pour que nous voyions où nous faisons fausse route.

Esprit de Dieu, éclaire-nous

pour que nous sachions discerner nos clartés et nos ombres.

Esprit de Dieu, allume en nous un feu

pour que notre flamme intérieure brûle à nouveau

et qu’elle jaillisse vers d’autres.

Esprit de Dieu, conseille-nous

pour que nous sachions reconnaître

ce qui est à faire et ce qui est à laisser.

Esprit de Dieu, mets-nous en route

pour que notre motivation soit renouvelée.

Esprit de Dieu, donne-nous des ailes

pour que nous osions rêver, pour que nous osions lutter.

Amen

 

Nous accueillons la prière de l’amour de Dieu

 

Dieu vous pardonne.

« Il est riche en miséricorde.

C’est à cause du grand amour dont il nous aime,

qu’il nous fait revivre avec le Christ :

c’est par grâce que nous sommes sauvés. »

Celui qui met sa confiance en Dieu

et trouve sa joie en Jésus Christ sera sauvé.

 

Louange à toi, Seigneur Jésus. Amen.

 

Lectures bibliques

Dans les derniers versets du Sermon sur la montagne, il est question des fondations. Sur quoi se fonde notre maison, notre vie ?

 

Luc 7

24 Ainsi tout homme qui entend les paroles que je viens de dire et les met en pratique peut être comparé à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc.

25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé ; ils se sont précipités contre cette maison et elle ne s’est pas écroulée, car ses fondations étaient sur le roc.

26 Et tout homme qui entend les paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique peut être comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.

27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé ; ils sont venus battre cette maison, elle s’est écroulée, et grande fut sa ruine.

 

Extrait de la première lettre de l’apôtre Paul aux chrétiens de Corinthe. C’est le texte proposé par notre Église pour servir de base à la prédication.

 

Corinthiens 3

9 Car nous travaillons ensemble au service de Dieu, et vous êtes le champ de Dieu. Vous êtes aussi la maison de Dieu.

10 Selon le don que Dieu m’a fait, j’ai placé les fondations comme un bon constructeur. Un autre construit dessus. Mais chacun doit faire attention à la façon de construire dessus.

11 Les fondations sont déjà là : c’est Jésus-Christ. Personne ne peut en placer d’autres.

 

Message

Les fondations sont déjà là : c’est Jésus-Christ. Personne ne peut en placer d’autres. Voilà la confession de foi de l’apôtre Paul : Jésus est à l’origine du christianisme. Tous les historiens vous le diront, mais Jésus n’est pas seulement à l’origine historique du christianisme, il est aussi le fondement spirituel du christianisme. Car le christianisme est une religion de l’événement, pas une religion du livre. L’Événement, c’est l’irruption de Dieu dans notre monde, d’abord à travers l’histoire de l’ancien Israël et ensuite, personnellement, en Jésus, le Christ. Jésus est la partie de lui-même que Dieu a posé dans notre monde, pour diviniser l’humanité.

Il y 500 ans, un théologien chrétien a réaffirmé cette évidence en publiant 95 thèses pour rappeler au christianisme de son temps le fondement spirituel de la foi chrétienne : la vie, l’enseignement et l’œuvre de Jésus, le Christ.

 

1. La renaissance du christianisme

Toutes les sociétés évoluent sans cesse mais parfois des bouleversements importants marquent des tournants fondamentaux dans tous les domaines de l’existence. C’est le cas par exemple de la renaissance au 16e siècle. Le Moyen-Âge disparaît au profit de la modernité. Je fais là un résumé rapide, cela ne s’est pas fait en un jour, ni partout de la même manière.

Mais un élément essentiel de cette modernité, c’est le changement dans l’esprit d’une bonne partie des populations concernant la transmission des valeurs et les critères de la vérité. La soif de comprendre le monde se développe et elle atteint aussi la spiritualité.

La plupart des institutions chrétiennes d’occident n’étaient plus crédibles à la fin du moyen âge et le christianisme aurait pu disparaître. Les réformes du 16e siècle, adaptent le christianisme aux nouvelles manières de penser, issues de la renaissance.

 

La soif de comprendre atteint aussi la spiritualité

 

Cette adaptation s’est faite en deux temps. D’abord avec les différents mouvements de la réforme protestante, à partir de Luther et Zwingli puis tous les autres. 50 plus tard environ, une autre réforme a abouti, dans la ville italienne de Trente. Ella a créé une nouvelle église, tout aussi différente de l’Église médiévale que ne l’étaient les protestants mais, elle a gardé l’appellation d’Église catholique.

Cette réforme du concile de Trente est allée dans le même sens que la réforme protestante. Je prends souvent l’exemple de la messe en latin. Contrairement à ce que pensent certains protestants, les liturgies publiées après le Concile de Trente étaient relativement compréhensibles par la population. Comme elles se répétaient, étaient diffusées dans toute la chrétienté catholique, elles pouvaient s’apprendre et leur sens pouvait être expliqué et compris ce qui constitue un changement fondamental par rapport au moyen âge.

C’est pourquoi, je dis souvent que la grande différence entre le protestantisme et le catholicisme, c’est que nous sommes arrivés 50 ans plus tôt et que nous nous sommes développés dans des sociétés différentes. Plutôt celles du nord pour nous et plutôt celles du sud pour les catholiques.

Ce qui unit catholicisme et protestantisme, c’est que les deux églises ont permis au christianisme d’entrer dans la modernité et ont sauvé le christianisme de son délitement. Grâce à eux, le christianisme est à nouveau redevenu crédible.

Je sais bien que certains adversaires du christianisme utilisent la diversité des confessions pour le décrédibiliser mais s’ils n’avaient pas cela, ils trouveraient autre chose. Comme le dit le proverbe, qui veut tuer son chien dit qu’il a la rage. La diversité du christianisme a toujours existé. Il suffit de voir les démêlés de l’apôtre Paul avec l’Église de Jérusalem.

 

2. Jésus, le Christ, fondement du christianisme

Depuis 500 ans, le protestantisme a guidé la foi des sociétés les plus avancées, sur le plan de la puissance technique et économique, sur le plan de la démocratie et des droits humains et sur le plan de la spiritualité. Je ne vais pas détailler les apports du protestantisme aux sociétés modernes. Le Conseil synodal a publié un petit texte sur le sujet. Le culte de ce matin se trouve sur notre site internet et j’y ai ajouté, en annexe, le texte sur l’impact culturel de la réforme.

Tout au long des siècles, la Réforme a œuvré pour donner un sens rationnel au christianisme. C’était particulièrement nécessaire dans les sociétés les plus avancées, celles où l’éducation se développait le plus.

 

Le christianisme n’est pas une religion du livre

 

Dans ces sociétés, de plus en plus de gens estimaient que la vérité se trouvait dans des livres expliqués par des savants. Donc sur le plan spirituel, c’est la Bible, expliquée par des pasteurs formés à la théologie, qui constituait le fondement naturel d’une spiritualité raisonnable et rationnelle.

Mais, je le répète, le christianisme n’est pas une religion du livre, car le fondement de la foi chrétienne, c’est Jésus. La Bible a un prestige spirituel incomparable car elle nous permet de connaître Jésus-Christ. Si Dieu a décidé de se révéler sous la forme d’un être humain, c’est pour faire du christianisme une religion vivante et dont on n’a jamais fait le tour, car il est impossible de tout dire et de tout savoir d’un être humain. Il y a toujours une part de mystère, d’inattendu et d’évolution.

 

3. L’humain, image de Dieu

En venant sous la forme d’un être humain Dieu rappelle à l’humanité sont acte fondateur : il a créé les humains à son image. Et lui-même a pris l’image d’un humain. La réforme a valorisé l’humanité. Elle a fait des humains et de la vie en général, la priorité absolue. Dieu est là pour nous, pour nous soutenir, nous encourager et faire de notre vie une bénédiction.

Bien sûr, au début, tout cela était bien timide. Luther voyait le Diable partout et Calvin n’avait pas une image hautement positive de l’humain. Mais les réformateurs avaient déjà cette intuition : Dieu accueille les humains avec leurs défauts et leurs faiblesses. Plus de peur, plus d’angoisse sur notre destinée ultime. Mais la certitude que Dieu est bien plus fort que toutes nos imperfections.

Bien sûr, chassez le naturel et il revient au galop ! Cette certitude a souvent été parasitée par l’insistance sur le péché. Le péché conçu comme le mal commis par les humains. Conséquence de l’insistance sur l’individu et sur la liberté humaine, la mauvaise conscience a souvent pris le dessus et le protestant a eu tendance à dénigrer la grandeur spirituelle des humains … tout en travaillant ardemment à équiper les individus d’une spiritualité forte, cohérente et personnelle.

Si j’avais une critique à faire au protestantisme, c’est qu’il a beaucoup trop insisté sur le péché et sur la croix et pas suffisamment sur l’homme image de Dieu et sur la résurrection.

 

Dieu accueille les humains avec leurs défauts et leurs faiblesses

 

Mais malgré cela, le protestantisme a développé une foi qui peut se résumer dans les verbes mis en valeur par nos Églises pour ce jubilé : Oser, penser, pouvoir, agir, aimer, croire et j’ajouterai un terme qui se trouve dans la version allemande de ce slogan : « frei, » libre car la liberté constitue l’un des principales caractéristiques du protestantisme.

Le Conseil synodal nous a édité des affiches, sorte de clin d’œil à l’affichage des 95 thèses de Luther qui ont à l’époque débuté la modernisation du christianisme. Je vous invite à les lire mais j’en cite quelques passages :

La diversité de nos témoignages apporte, dans un monde aux multiples inquiétudes et attentes le message d’amour que nous avons reçu des prophètes, des apôtres et des réformateurs de tous les temps.

Les peines, les souffrances, les divisions, les violences ne sont ni le dernier mot de l’histoire, ni le dernier mot que Dieu nous adresse dans ce monde qu’il aime.

Nous avançons avec joie et détermination et invitons femmes et hommes de notre temps à nous rejoindre sur ce chemin de liberté.

Le Conseil synodal a publié également un message en 7 affirmations que j’ai mises également dans notre site Internet.

Bien sûr, à nous maintenant de parler de Jésus-Christ avec les principes des réformateurs mais avec le langage de notre temps. Je m’inspire pour cela d’un texte d’un écrivain américain. C’est une fiction mais je la sens toute proche de la spiritualité initiée par Jésus :

Et si toute chose qui existe était complètement innocente ?

Toute chose est comme un nouveau-né. Aucun bébé ne demande à naître. Aucun bébé ne demande à avoir les parents qu’il a. Aucun arbre ne demande à être planté. Aucune chose ne demande à être ce qu’elle est, chaque chose est innocente.

Amen

 

Credo de Kapel puis intercession

Je fais confiance à Dieu qui est puissance d’amour, créateur du ciel et de la terre.

Je crois en Jésus, Parole de Dieu faite homme, Messie des affligés et des opprimés, qui a proclamé le Royaume de Dieu ; c’est pourquoi il a été crucifié, livré, comme nous, à la destruction, mais ressuscité le troisième jour afin de continuer à agir pour notre libération jusqu’à ce que Dieu soit tout en tous.

J’ai confiance en l’Esprit Saint qui vit en nous et nous incite au pardon mutuel ; qui fait de nous des compagnons de lutte du Ressuscité, des sœurs et des frères de celles et ceux qui ont soif de justice.

Je crois à la communion de l’Église universelle, à la paix sur terre, à la délivrance des morts et à l’épanouissement de la vie au-delà de notre connaissance.

 

Prions pour une Église
qui donne plus d’importance à la Parole
qu’à l’abondance des mots,
une Église pour laquelle la Bonne Nouvelle compte davantage

que les titres dans les journaux.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui fait entendre sa voix dans le concert des puissants,
une Église qui prend place du côté de celles et ceux qui,
dans leur impuissance, ont besoin de soutien.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui aspire à l’unité plutôt qu’à l’uniformité,
une Église qui recherche les points communs

et reconnaît les différences.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui ne compte pas les personnes,
mais pour qui les personnes comptent,
une Église qui vit l’amour et qui aime la vie.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui accepte la nouveauté et prend soin

de ce qui a fait ses preuves,
une Église qui est ouverte aux questions

et ne craint pas les réponses.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui sort de ses murs pour aller dans le monde,
une Église ouverte à de nombreux courants,
mais qui se garde de nager avec le courant.

Que Dieu nous aide.  Amen.

 

Prions pour une Église
qui ne se contente pas d’entretenir des bâtiments,
mais où Dieu établit sa demeure,
une Église qui se laisse diriger par l’Esprit

et dont les dirigeants ont de l’esprit.

Que Dieu nous aide. Amen.

 

Prions pour une Église
dans laquelle on ne confond pas le service avec le pouvoir,
une Église dans laquelle Celui qui règne est Celui-là même qui nous sert tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Que Dieu nous aide. Amen.

 

La cène

Célébrons maintenant la cène. En effet, nous avons un fondement – un seul et le même pour tous – qui nous met en communion les uns avec les autres et avec tous les chrétiens.

Sur ce fondement nous célébrons la cène – en souvenir de lui et pour nous fortifier en vue de ce qui nous attend.

 

Notre joie est de te louer, Seigneur notre Dieu,

par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre frère.

En lui, ta Parole vient à la rencontre de l’humanité

et nous fait découvrir ta miséricorde.

Par lui, tu transformes et tu renouvelles ton Église.

C’est pourquoi, avec les croyants de tous les temps

qui nous ont précédés dans la foi,

avec tous ceux qui, au cours des siècles,

n’ont cessé de réformer et d’édifier ton Église,

avec les anges qui te louent sans cesse,

nous proclamons ta gloire,

en chantant d’une seule voix.

 

La nuit où le Seigneur Jésus a été livré, il a pris du pain. Il a remercié Dieu, puis il a partagé le pain et il a dit : « Ceci est mon corps. Il est pour vous. Faites cela en souvenir de moi. »

Après le repas, le Seigneur a pris aussi la coupe de vin et il a dit : « Cette coupe est la nouvelle alliance de Dieu, parce que mon sang est versé pour vous. Toutes les fois que vous en boirez, faites cela en souvenir de moi. »

En effet, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

 

Prière pour invoquer l’Esprit Saint

Dieu saint,

Toi qui t’es révélé en ton fils Jésus Christ

devenu pour nous le fondement de notre foi,

sois présent parmi nous

lorsque nous rompons le pain

et que nous buvons à cette coupe.

Envoie ton Esprit

lorsque nous faisons ce que Jésus nous a demandé.

 

Envoie Seigneur ton esprit, renouveler la face de la terre. Amen

Venez car tout est prêt.

Le pain que nous rompons symbolise le corps du Christ rompu pour nous

Les coupes que nous partageons symbolisent le sang

du Christ versé pour nous

Goûtez et voyez combien le Seigneur est bon.

Le pain de vie pour toi

La coupe de la communion

 

Merci, Dieu,

Pour ce pain et ce vin,

Signes de ta présence et de ton amour.

Merci pour la communion et pour les forces reçues.

Merci à toi, fondement de notre vie,

fondement de notre espérance.

Amen.

 

L’offrande du dimanche de la Réformation du 5 novembre est destinée au Comité suisse de solidarité protestante qui soutient prioritairement des communautés réformées suisses vivant en situation de minorité confessionnelle. Par ailleurs, elle contribue au financement de la Fondation suisse de la Réformation pour divers projets liés à la propagation de la foi et de la culture protestantes.

 

Allez, les fondations sont déjà posées : c’est Jésus Christ.

Soyez en lien, réconciliés dans vos différences.

Disponibles pour celles et ceux qui ont besoin de vous.

Engagés pour un avenir qui vaille la peine pour tous et toutes.

Ouverts à ce qui vient.

Du cœur et de la voix rendez à Dieu la gloire (page 622 les trois strophes)

 

Que le Seigneur te bénisse et te garde !
Que le Seigneur fasse rayonner sur toi son regard
et t’accorde sa grâce !
Que le Seigneur porte sur toi son regard
et te donne la paix !”

 

Annexe 1. Affirmations

  1. Nous affirmons que la source et la réussite de notre vie ne sont pas en nous-mêmes ni dans nos efforts, mais nous sont données en Jésus-Christ. 2. Nous affirmons que la question de Dieu, nécessaire à toute existence humaine, trouve sa réponse en Jésus-Christ. 3. Nous affirmons que la Bible nous fait découvrir Dieu et notre vocation avec l’aide du Saint Esprit. 4. Nous affirmons que la confiance joyeuse et la gratitude envers Dieu nous appellent à agir dans le monde avec nos moyens, même limités. 5. Nous affirmons que, libérés par cette foi en Dieu, nous mettons notre liberté au service de relations justes au niveau économique, écologique, social et éthique. 6. Nous affirmons que nous sommes enfants de Dieu, appelés à vivre ensemble en paix dans et avec sa création. 7. Nous affirmons que la foi personnelle appelle à l’échange communautaire. L’Église est un lieu privilégié pour rendre visible et vivre la vie donnée par Dieu.

 

Annexe 2. L’impact culturel de la Réforme à l’exemple Suisse

http://www.ref-500.ch/sites/default/files/media/PDF/Projekte/thesen/impact_culturel_reforme.pdf